Société. Un sergent-chef de police en service au commissariat du 1er arrondissement d’Abengourou est mort le dimanche 1er novembre 2026. Le fonctionnaire, identifié comme Gnahoré Hermann Martial, serait décédé à son domicile des suites d’une blessure par arme à feu, selon les premiers éléments rapportés. Un de ses proches, agent des Douanes, aurait assisté à la scène.
L’émotion est vive à Abengourou, dans la région de l’Indénié-Djuablin, après la disparition de ce sous-officier de la police nationale.
Un appel à un ami peu avant le drame
Les faits se seraient déroulés aux environs de 10 heures. Selon les informations rapportées, le policier aurait d’abord joint par téléphone un ami, agent des Douanes, et lui aurait confié son intention de mettre fin à ses jours.
Inquiet, cet ami aurait aussitôt décidé de le rejoindre à son domicile. Selon les premiers témoignages, malgré ses efforts pour le calmer et le dissuader, il n’a pas pu empêcher le drame. Grièvement blessé, le sergent-chef n’a pas survécu.
Les circonstances restent à établir
Alertés, les agents du commissariat du 1er arrondissement se sont rendus sur les lieux. Les constatations ont été effectuées par la police technique et scientifique, et un médecin légiste a confirmé le décès.
Si les premiers éléments évoquent la piste d’un suicide, les circonstances exactes du décès ainsi que les éventuelles motivations du fonctionnaire restent à établir.
Ce décès laisse l’entourage du policier et ses collègues dans la consternation.
L’importance de l’écoute
Cette tragédie remet en lumière l’importance de l’écoute et de l’accompagnement des personnes qui traversent une période de détresse psychologique. En Côte d’Ivoire, le ministère de la Santé a mis en place un numéro vert, le 143, gratuit et accessible 24 h/24, pour une assistance psychologique.
Besoin d’aide ? Si vous traversez une période difficile, ou si un proche vous inquiète, parlez-en à une personne de confiance ou appelez le 143. En cas d’urgence, composez le 185 (SAMU).
Photo : Don Sako / Pouls Afrique
